mercredi 27 octobre 2010

vendredi 1 octobre 2010

Voyage immobile !

Lorsque j'étais au collège, j'avais visité l'expo d'un artiste peintre dont le concept était de voyager sans quitter son fauteuil. Il avait peint, collé et détourné divers objets qui évoquaient des pays plus ou moins lointains.
Notre prof d'arts plastiques nous avaient demandé de faire une composition inspirée de cette idée. J'avais donc enseveli le sphinx sous une couche de sable peint en ocre/orange. J'avais eu une plutôt bonne note.
Avec les transports en commun, on voyage aussi dans son fauteuil. D'une part parce qu'on bouge géographiquement, mais d'autre part on voyage si on se donne la peine de regarder le monde autour de soi.
Depuis 2 semaines je voyage en extérieur. Je n'ai plus que 3 stations de métro en souterrain. Tout le reste de mon heure de trajet se passe en extérieur. Et de ce fait, je vois des tas de choses qui me font penser à ailleurs. Aussi bien aux arrêts, dans les tramways (population cosmopolite) que sur les côtés du parcours.

Un exemple, pas très exotique, mais qui a le mérite de faire voyager dans l'Histoire en prime : le morceau du mur de Berlin qui trône sur l'Esplanade du 9 novembre 1989– Chute du Mur de Berlin (porte de Versailles). C'est un fragment offert par le Land de Berlin à la ville de Paris. Il a été installé là l'an passé, année de commémoration de la chute dudit mur (20è anniversaire).
Malheureusement, ce pan de mur n'est pas mis en valeur, et beaucoup de piétons passent à son pied même sans le voir. Pire ! Certains l'ont vu et l'ont... tagué ! Evidemment, d'un côté il était déjà graffité mais de l'autre non... C'est historique !
J'essaierai de prendre une photo pour vous le montrer. En attendant, vous pouvez le voir ci-dessous.
Photo empruntée au site Paris en photo.