vendredi 15 janvier 2010

2 en 1

Aujourd'hui, je vous propose la Chanson de Prévert... de Gainsbourg ! La chanson fait partie du 3è album du grand Serge, sorti en 1961 : L'Étonnant Serge Gainsbourg.
Oh je voudrais tant que tu te souviennes ! Cette chanson était la tienne, c'était ta préférée, je crois qu'elle est de Prévert et Kosma. Et chaque fois "Les feuilles mortes" te rappelle à mon souvenir. Jour après jour les amours mortes n'en finissent pas de mourir.

Avec d'autres bien sur je m'abandonne mais leur chanson est monotone et peu à peu je m'indiffère, à cela il n'est rien à faire car chaque fois "Les feuilles mortes" te rappelle à mon souvenir. Jour après jour les amours mortes n'en finissent pas de mourir.

Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ? Passe l'automne vienne l'hiver et que la chanson de Prévert, cette chanson "Les feuilles mortes" s'efface de mon souvenir et ce jour-là mes amours mortes en auront fini de mourir. Et ce jour là mes amours mortes en auront fini de mourir.

Et comme je suis gentille, je vous ajoute la vidéo :


Serge Gainsbourg - La chanson de Prévert

Et comme je suis très très gentille (si, si !) je vous ajoute "Les feuilles mortes" que j'aime aussi beaucoup. Paroles de Jacques Prévert, et musique de Joseph Kosma, née en 1945, la version la plus connue a été chantée par Yves Montand.

Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes des jours heureux où nous étions amis. En ce temps-là, la vie était plus belle et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle. Tu vois, je n'ai pas oublié. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les souvenirs et les regrets aussi. Et le vent du Nord les emporte dans la nuit froide de l'oubli. Tu vois, je n'ai pas oublié la chanson que tu me chantais.

C'est une chanson qui nous ressemble, toi qui m'aimais et je t'aimais. Et nous vivions tous deux ensemble, toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Mais la vie sépare ceux qui s'aiment tout doucement, sans faire de bruit, et la mer efface sur le sable les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les souvenir et les regrets aussi. Mais mon amour silencieux et fidèle sourit toujours et remercie la vie. Je t'aimais tant, tu étais si jolie, comment veux-tu que je t'oublie ? En ce temps-là, la vie était plus belle et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Tu étais ma plus douce amie mais je n'ai que faire des regrets et la chanson que tu chantais, toujours, toujours, je l'entendrai !

C'est une chanson qui nous ressemble, toi qui m'aimais et je t'aimais, et nous vivions tous deux ensemble toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Mais la vie sépare ceux qui s'aiment tout doucement, sans faire de bruit, et la mer efface sur le sable les pas des amants désunis.

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