mercredi 20 janvier 2010

Pauvre Lola !

En 1964, dans son 6è album, Gainsbourg percussions, on s'en doute en lisant ce titre : Gainsbourg a inclu de nombreuses percussions. Il l'a fait délibérément, en visitant des genres différents. On pensera évidemment à la chanson Couleur café qui en est complètement imprégnée, ainsi que New York USA. Si vous aimez les percussions, foncez écouter ces deux morceaux (clic sur le titre)

Je vous propose plutôt de lire les paroles de Pauvre Lola, pas pour leur côté profondément poétique mais parce qu'elle me plaît. Tout au long de son oeuvre, Gainsbourg visitera le thème de la Lolita, jusqu'à Mélody Nelson, mais nous y reviendrons sûrement. Le rire que vous entendrez dans cette chanson, intégré parmi les percussions, est celui de la jeune France Gall. Elle est également visible sur la vidéo.
NB : c'est en 1965 qu'elle chantera Poupée de cire poupée de son, et remportera avec le Grand Prix de l'Eurovision



Faut savoir s'étendre sans se répandre pauvre Lola
Faut savoir s'étendre sans se répandre, c'est délicat
Ne pas la surprendre, pas l'entreprendre, pauvre Lola
Ne pas la surprendre, pas l'entreprendre de but en bas
Il est des mots tendres qu'elle aime entendre, tendre Lola
Oui quelques mots tendres devraient attendrir Lolita
Ce que ça va rendre ça va dépendre, pauvre Lola
Ce que ça va rendre ça va dépendre un peu de toi
On peut pas te prendre tu dois t'en rendre compte Lola
On peut pas te prendre jusqu'aux calendes grecques Lola

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