lundi 7 mai 2007

O ma Touraine !

Pour ceux qui me connaissent ça n'a rien de surprenant : j'aime ma terre natale !
A l'occasion de mon mariage je suis retourné la voir, l'admirer, la respirer et m'y ressourcer. Alors je vous offre quelques images de Tours et de Chinon pour que puissiez la rencontrer ou la retrouver.

Ci-dessus, la Place Plumereau - Tours

L'Hôtel Goüin - Tours

La Tour du Moulin - Fort du Coudray - Forteresse de Chinon


Le fossé qui sépare le Fort du Coudray
du Château du Milieu - Forteresse de Chinon

L'emblématique Tour de l'Horloge - Forteresse de Chinon

Le vignoble - Chinon

dimanche 6 mai 2007

Suresnes

Comme vous l'avez su, j'ai déménagé récemment. J'habite désormais à Suresnes, dans le département des Hauts-de-Seine, Région Ile de France.
"Nul ne sort de Suresnes qui souvent n'y revienne"












Cette ville est riche en visages ! Un village, une ville de proche banlieue parisienne, une vigne, un tramway, de la verdure, des marchés de proximité, et des côtes ! Les visages sont de toutes les couleurs, les sourires de toutes les cultures, et le climat y est plutôt bon (remarquez en 2 mois de printemps... c'est normal).

Le site officiel donne envie d'y habiter, ça tombe bien !

Grand Corps Malade



Connaissez-vous Grand Corps Malade ?

Auteur de textes aussi surprenants que bouleversants, Grand Corps Malade, alias Fabien, 30 ans cette année, me trouble par le choix de ses mots. La musique n'est là que pour la mise en valeur, mais les textes se suffisent à eux-mêmes. Sa voix, des plus graves, ne peut pas laisser stoïque.
Je vous ai copié ici un de ses textes, sûrement le plus entendu : Les Voyages en train, de son album Midi 20

J'crois qu'les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand j'vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?

Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moins,
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins,
Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquiet,
Toi aussi tu leur fais signe et t'imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu t'plantes et qu't'as pas les pieds sur terre,
Chacun y va d'son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va dérailler dès l'premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès l'premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe ?

Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure,
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur.

Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bat de l'aile,
Toi tu te dis que tu n'y es pour rien et que c'est sa faute à elle,
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t'écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit, c'est déjà la fin de ton histoire,
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare,
Tu dis au revoir à celle que t'appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaître ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain,
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut-il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c'était pas le bon wagon,
Car les trains sont capricieux et certains sont inaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève,
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves,
Et y a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station,
Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives,
Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive,
Et y a les aventuriers qu'enchaînent voyage sur voyage,
Dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois,
On s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi,
Depuis je traîne sur le quai je regarde les trains au départ,
Y a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sens à part.

Il paraît que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c'est le cas accroche-toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.

samedi 5 mai 2007

Célibataire pour une saison

A compter de ce matin, je suis "célibataire géographique". Mon mari tout neuf de samedi dernier vient de partir pour quelques mois à l'étranger, pour des raisons professionnelles. C'est plaisant. Je suis donc livrée à moi même pour quelques semaines, une 20aine tout au plus, comme si je ne l'avais jamais rencontré. Pire ! Je viens de l'épouser ! Et le voilà parti, à regrets. Le pauvre est aussi ravi que moi.
Alors si vous me croisez, ne vous apitoyez pas sur notre sort, nous sommes parfaitement heureux et nous subissons la parenthèse, mais notre petit nuage bi-place n'en finit plus de flotter au 7è ciel. Notre force est notre couple. Je vous demande de ne pas nous plaindre, de ne pas nous dire combien vous trouvez ça dur... On le sait puisqu'on le vit ! Alors distrayez nous plutôt que de nous accabler.
Merci d'être là.

mardi 17 avril 2007

Coin lecture

Depuis le temps que j'attendais de pouvoir vous faire part de mes lectures !
Bon s'il n'y a qu'une seule référence elle sera La Vierge en bleu de Tracy Chevalier.
J'ai adoré, pourtant je l'avais trouvé difficile d'accès. J'en ai raté des correspondances à cause de ce bouquin !
En plus (même pas fait exprès) le personnage part dans une quête généalogique !

Voici le descriptif :
Sud-ouest de la France, aujourd'hui. Récemment arrivée des Etats-Unis avec son mari, Ella Turner a du mal à trouver sa place dans cette bourgade de province. S'y sentant seule et indésirable, elle entreprend des recherches sur ses ancêtres qui, protestants, eurent à fuir les persécutions. Elle est alors loin d'imaginer que cette quête va bouleverser sa vie.
Quatre siècles plus tôt, en pleine guerre de religion, Isabelle du Moulin, surnommée " La Rousse " en raison de sa flamboyante chevelure, risque un procès en sorcellerie pour le culte qu'elle voue à la Vierge Marie. Cependant, l'enfant quelle porte ne lui laisse d'autre choix que d'entrer dans l'intolérante famille des Tournier qui a embrassé la Réforme.
Séparées par des générations mais unies par un mystérieux héritage, Ella et Isabelle vont renouer les fils du temps à deux voix.

lundi 16 avril 2007

I'm back

Enfin !
J'ai enfin la possibilité de me connecter de chez moi !!!!
Ca n'était pas arrivé depuis 6 semaines !
Alors zou ! un message sur le blog !
Alors ? Vous allez comment ? Je suis contente de vous retrouver ! Que devenez-vous ?
Ici (Suresnes) c'est tout beau, tout bien rangé (enfin presque) on a eu le temps de s'installer, pas de téléphone, pas de télé, pas d'internet............ et un mariage à préparer !
Bon je retourne à ma connexion, la suite très bientôt !

jeudi 5 avril 2007

Métro, boulot, bobo

Je suis dans une période qui est censée être la plus belle de ma vie...........
Tout à l'heure je rentrais du boulot, gentiment, impatiemment.
J'ai pris mon premier métro, bondé, heure de pointe, rien d'exceptionnel.
Puis je change, j'arrive sur la ligne 1, ligne rapide. Métro bondé, voyageurs super serrés. Ce qu'il y a de bien quand la foule est serrée c'est qu'on ne risque pas de tomber.
Puis soudain, pour une raison inconnue, le train freine sèchement, il pile, je suis bien accrochée mais nous sommes tous projetés vers l'avant. Et je suis forcée de lâcher prise puisque je comprime une dame, et de toute façon on est tellement serrés que je vais atterrir sur un matelas humain !
Que nenni ! Lorsqu'il s'agit d'éviter quelqu'un, le voyageur métropolitain sait se décaler ! Alors qu'avec un "pardon, s'il vous plait" on n'en obtient pas tant !
Je suis tombée à plat dos, et me suis bien fait mal.
Je me suis relevée, toute seule évidemment, chacun sa chute.... Une gentille dame, platrée des doigts jusqu'à l'épaule suite à une chute dans le métro la semaine d'avant (!!) m'a donné ses coordonnées au cas où j'aurais besoin d'un témoin. Super gentille ! Merci mme F.P. !
J'ai fait une déclaration d'accident à la RATP, on ne sait jamais. J'ai eu mal un moment, là ça va mieux, mais demain ? Et si je suis arrêtée pour mal de dos ? Et si je ne supporte plus mon corset de mariée ? Et si ? et si ?
La suite au prochain épisode !
Moralité : si tu veux que les voyageurs se poussent.... tombe leur dessus !

mercredi 4 avril 2007

Feue Jeanne d'Arc :-)

Extrait d'un article de Fabrice DROUZY paru sur Libéblog.
Jeanne d'Arc perd les os
"Las, il n'y a pas eu de miracle. Les restes calcinés de la «relique» de Jeanne d'Arc, conservés pieusement à Chinon depuis des années ne sont pas ceux de la sainte ­ héroïne malheureuse qui périt dans les flammes à Rouen en 1431 ­, mais des fragments d'une momie égyptienne anonyme datant de la Basse Epoque (entre le VIIe et le IIIe siècle avant J.-C.). C'est ce que viennent de révéler les travaux du docteur Philippe Charlier, médecin légiste et paléothologue qui les étudiait depuis près d'un an. [...]Fin d'un mythe et épilogue d'un joli coup de pub scientifique.

L'affaire commence en 1867 à Paris, rue du Temple, lorsque sont découverts dans un bocal d'apothicaire, quelques os carbonisés censés avoir été recueillis sous le bûcher de la sainte. Outre les os (une côte humaine, recouverte d'un enduit noirâtre ressemblant à du bitume, et un fragment de vertèbre humaine), on trouve un bout de fémur de chat, un lambeau de tissu et de petits morceaux de charbons. Le couvercle du bocal contenait une inscription : «Restes trouvés sous le bûcher de Jeanne d'Arc, Pucelle d'Orléans.»

Pendant trois décennies, la «relique» va beaucoup voyager, passant entre les mains de nombreux étudiants. Les restes seront finalement étudiés en 1892 par une commission ecclésiastique à Orléans. Un an plus tard, le chanoine Desnoyers, directeur du musée historique de l'Orléanais, conclura qu'il s'agit d'une «fausse côte humaine calcinée au feu, recouverte d'une épaisse couche noirâtre de baume dans lequel domine la poix ou un de ses dérivés», ainsi que d'une «enveloppe de toile grossière de chanvre pur du XVe siècle et deux morceaux de chêne». Bref, il s'agit peut-être bien de la Pucelle... D'autres études venant infirmer ces conclusions, l'Eglise se gardera de reconnaître la relique. Finalement les fragments atterrissent en 1956 au musée du Vieux Chinon.

Depuis, de nombreux historiens ont de nouveau élevé des doutes sur leur authenticité. Ainsi pour Véronique Clin-Meyer, spécialiste de Jeanne d'Arc «ces prétendues reliques sont une farce de carabin. Et le coup du chat qu'on aurait retrouvé avec les restes, ce n'est pas sérieux. Il n'y a jamais eu de chat brûlé avec Jeanne»... Et, de fait, une étude réalisée en 1979 à l'université de Gröningen au Pays-Bas, sur un fragment de bois datait la pièce de près de 4 000 ans avant notre ère. Soit l'âge du bronze, bien loin des bûchers anglais de Rouen.
Ces soupçons n'ont pas dissuadé le docteur Charlier d'étudier la «relique». A 29 ans, ce médecin légiste bardé de diplômes est devenu une référence dans une discipline pointue : la paléopathologie (examen scientifique des squelettes et momies). [...]

L'analyse de l'enduit noirâtre a été identifiée comme issu de pollens de pins ­ peu compatibles avec le climat normand ­ et il est apparu que le chat n'avait pas été brûlé et n'était pas d'une espèce européenne. L'ensemble n'a donc rien à voir avec Jeanne.
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Après le tremblement de terre, les bébés congelés, les suicides d'employés à la centrale et le retour de la momie.... je vous promets que j'adore pourtant ma bonne petite ville de Chinon !

dimanche 25 mars 2007

Love, Love, Love

Chanson de Tété (que j'adooore!)

Oh, j'aimerais que quelqu'un
M'ouvre grand ses bras
Que je m'y fiche,
Que je m'y loge,
Que je m'y niche,
Que l'on m'ouvre enfin,
Que je m'y love, love, love

La chair triste m'indiffère,
Ces jeux-là ne me disent guère
Mais nous pourrions causer un brin,
Histoire de, si tu le veux bien.

Oh, j'aimerais que quelqu'un
M'ouvre grand ses bras
Que je m'y fiche,
Que je m'y loge,
Que je m'y niche,
Que l'on m'ouvre enfin,
Que je m'y love, love, love

Les parties d'ça-va-ça-vient,
La bagatelle, ne me disent plus rien,
Mais nous pourrions causer un brin,
Histoire de, si tu le veux bien.

Oh, j'aimerais que quelqu'un
M'ouvre grand ses bras
Que je m'y fiche,
Que je m'y loge,
Que je m'y niche,
Que l'on m'ouvre enfin,
Que je m'y love, love, love

C'est ce qui me manque vraiment,
Se languit-elle…

jeudi 15 mars 2007

Pour ne jamais oublier

J'ai eu l'honneur de rencontrer cette grande dame lors de sa venue dans mon lycée. Ce fut bref, je n'étais pas en terminale et le lycée avait défini que seuls les lycéens qui étudiaient la 2nde Guerre Mondiale dans l'année pouvaient venir l'écouter.
Je me suis faufilée en pensant à l'Histoire qui est la nôtre... Mais je n'ai pas tenu longtemps.
Que cette page de notre Histoire ne soit jamais oubliée, c'est ce qu'elle souhaitait.
Au revoir Madame Aubrac.