jeudi 23 juillet 2009

Je vais bien, ne t'en fais pas - 1

Le Parisien, 23/07/2009
Soixante-quatre cas avérés de grippe A viennent d’être détectés à Issy et Rueil. A chaque fois, il s’agit de jeunes étrangers en voyage linguistique.

Rueil c'est à deux pas de la maison, et Issy est au bout de la ligne de tramway, et pourtant je n'ai ni fièvre, ni courbatures. Même pas peur !

dimanche 12 juillet 2009

Un avant goût de vacances

Pour qui travaille à Paris, il y a vacances et vacances. En effet, il y a les vacances que le travailleur à Paris prend pour lui-même, et les vacances que les autres ont prises et qui lui donnent à lui un petit aperçu des vacances. Vous me suivez ?
Il est bien connu des Parisiens et Franciliens que c'est au mois d'août que la capitale est la plus agréable : vidée de ses occupants habituels ! Il y a bien moins de monde partout, dans les transports, dans les rues, dans les restaurants, dans les magasins, partout ! Du coup c'est la période idéale pour qui veut découvrir les coins et recoins parisiens sans la foule habituelle.
Ce week-end pré-Fête Nationale nous a donné une idée de ce que peut être le mois d'août. Le jour férié sera mardi, mais beaucoup ne travailleront pas ce lundi, donc ont pu partir pour 4 jours. Nous avons fait le marché, tranquillement, sans attendre notre tour, avec des commerçants plus disponibles. Nous sommes allés au cinéma, salle peu occupée, l'embarras du choix des places... C'est un peu la vie qu'on aimerait avoir à l'année !

jeudi 9 juillet 2009

Déjà 10 ans !?

Eh oui, 10 ans ! En juillet 1999 je suis devenue bachelière. Pas sans mal, j'ai dû passer des rattrapages, mais 10 ans après ça ne fait pas de différence. Si j'en crois les archives de l'académie d'Orléans-Tours où je l'ai passé nous avons été à peine plus de 10.000 à obtenir un bac général cette année là, dont 2.300 en série littéraire.

En philo, les questions étaient :
  • La philosophie peut-elle se passer d’une réflexion sur les sciences ?
  • Peut-on convaincre autrui qu’une œuvre d’art est belle ?
Je crois que j'ai choisi de répondre à la seconde, mais je n'ai pas dû être convaincante puisque j'ai dû me présenter à l'oral 8 jours après ! :-D

mercredi 8 juillet 2009

Un petit tour à l'opéra

J'ai eu le grand plaisir de visiter le Palais Garnier à Paris et vous invite à m'y suivre. Depuis longtemps je souhaitais voir ce que cache cette majestueuse façade. Maintenant je le sais !

Cliquez sur les images si vous voulez les agrandir

Je ne vous ferai pas le cours d'histoire mais il faut savoir que cet opéra a été souhaité par l'empereur Napoléon III qui a fait de cette construction un projet d'intérêt public ! Un concours d'architecte a été lancé, en théorie pour propulser un favori du couple impérial, mais contre toute attente c'est un architecte inconnu qui a gagné le droit de s'y essayer : Charles Garnier. On est en mai 1861.
C'est le préfet Haussmann qui choisit le lieu de construction, sans faveur particulière. L'endroit est encastré entre des rues et des bâtiments qui ne devront pas être modifiés. L'emplacement est un grand losange irrégulier, et l'architecte devra s'en satisfaire et s'en accommoder.
Lors des débuts des travaux, le sol révéla une nappe phréatique, et à l'époque on savait déjà qu'on ne pouvait pas construire sur de l'eau (risque d'affaissement, comme à Pise). De ce problème, Garnier fit une force. Les salles de spectacles finissant souvent en cendres, le futur opéra serait doté d'une réserve d'eau non négligeable. Immortalisée dans le film La Grande Vadrouille, cette cuve est aujourd'hui réservée pour l'usage des pompiers. Son autre fonction est bien sûr de stabiliser les sols, séchés par drainage. La guide nous a confié que les gardiens y entretiennent des carpes et une grande anguille ;-)
Une première inauguration, celle de la façade aura lieu en 1867, en présence de Napoléon et d'Eugénie, à qui on attribue cette interrogation :
"C'est magnifique assurément, mais... Ce n'est ni du Louis XIV, ni du Louis XV, ni du Louis XVI... Enfin, monsieur Garnier, quel style est-ce là? "
Et Garnier, bien malin, de répondre : "C'est du Napoléon III, Majesté !"

La livraison de l'opéra se fera à la veille du Nouvel An 1875, soit 14 ans après le concours, et pourtant certains éléments sont depuis restés inachevés !

La visite guidée fut un plaisir, nous avons eu une guide fort intéressante qui nous a permis d'imaginer les dames en robes et crinolines, tout embijoutées, et ces messieurs avec leurs moustaches et leurs barbiches...
Le grand escalier (photo) est la pièce maîtresse du lieu, avec ses 42 variétés de marbre. Pour le reste, tout est splendide, mais faux ! En effet la structure métallique n'étant pas dans le style souhaité, elle est recouverte de plâtre et de stuc, cela dit la pierre est parfaitement imitée. De la même façon, dans le grand foyer (photo) (imaginez une petite Galerie des Glaces, tout le long de la façade) les dorures ne sont pas faites d'or, enfin pas toutes, elles sont de la peinture dorée, avec des touches de feuilles d'or aux endroits les plus lumineux, l'illusion est parfaite !

La vue que l'on a depuis le foyer est la percée d'Haussman depuis le Palais Royal : l'avenue de l'opéra. Pas un arbre n'y fut planté pour permettre au plus grand nombre d'admirer la façade de l'édifice.

Bien sûr nous avons pu entrer dans la grande salle de l'Opéra, là où les artistes officient, avec le plafond peint par Chagall, la fosse d'orchestre et les fauteuils de velours rouge. La scène est réputée pour être la plus grande pour un opéra, et la salle peut accueillir jusqu'à 2000 spectateurs. D'ailleurs, devinez ce qu'il est advenu du précédent plafond ... ? Eh bien il a été réhaussé, il est donc juste au-dessus de celui qu'on voit. Etonnant, non ?

Seul bémol quant à la visite, on aurait aimé en apprendre un peu plus sur les coulisses de l'opéra, les costumes, les mécanismes de changement des décors, l'organisation en arrière scène et tout ce qui concerne les métiers cachés de l'opéra....

jeudi 25 juin 2009

Vélib' arrive à Suresnes

Dans 4 jours seront ouvertes les 4 stations suresnoises de Vélib'. Pour les cancres au fond qui ne suivent pas, Vélib' c'est le service de location de vélos lancé sur Paris depuis 2 ans. Certaines communes limitrophes de la capitale s'y sont mises également, et maintenant c'est au tour de Suresnes.
Pour avoir vu le plan des installations je suis déçue, car la ville est située sur deux niveaux et les stations sont toutes placées en bas, dans la ville historique. Du coup, c'est très bien pour ceux qui voudront se promener dans le Bois de Boulogne en Vélib', ils trouveront une station d'emprunt et une station de dépôt d'un côté comme de l'autre, mais pour le Suresnois courageux (la bête pèse toujours 22,5 kg !) il n'y aura pas moyen de prendre son Vélib' en bas, et de le déposer en haut (ni au Suresnois aventurier de descendre les rues à toute berzingue) puisqu'il n'y a pas de station en ville haute...
Mais je suis peut-être un peu trop pressée. Il fallait bien commencer quelque part.
Alors patience, mais saluons quand même l'arrivée des vélos libres à Suresnes !

Pour rappel : il faut d'abord s'abonner (29€ pour un an ou 5€ pour la journée ou la semaine) et retirer un Vélib', les 30 premières minutes sont gratuites. Ensuite il faut compter
- 1 € pour la 1re demi-heure supplémentaire,
- 2 € pour la 2e demi-heure,
- 4 € toutes les 30 minutes à partir de la 3e demi-heure et au-delà.

vendredi 19 juin 2009

Là où la fumée passe...

En France les fumeurs sont priés de sortir fumer dehors, à moins qu'ils ne disposent d'un lieu réservé pour cette activité. Evidemment je pense aux lieux pubics et aux lieux de travail. Dans la rue où je travaille, il y a de nombreuses entreprises, et des lieux de formation. A certaines heures, il est quelque peu toxique de marcher sur le trottoir, car la faune des apprenants/formateurs/travailleurs fumeurs est de sortie, et comme il faut optimiser le temps de pause ils se retrouvent tous devant la porte de sortie (ou d'entrée).
Alors quand vous, promeneur ou travailleur en transit, vous passez sur le trottoir, et donc devant ces portes, vous devez gérer vos inspirations pour éviter de profiter des nuages nicotineux malgré vous...
D'autant que l'air parisien n'a pas une réputation de pureté !

Un article sur le tabagisme passif

mardi 16 juin 2009

Gospel Hearts fête la musique à Rueil-Malmaison !

Samedi soir nous ne serons pas le 21 juin, pourtant beaucoup commenceront à fêter la musique un peu partout. Et je serai de ceux-là, à Rueil-Malmaison, place de l'Europe, dès 19h, parmi les choristes gospel de Gospel Hearts.
Nous chanterons une 10aine de morceaux, et plus si affinités du public !

Un aperçu des morceaux que nous aimons reprendre :


lundi 15 juin 2009

Vertiges de l'amour

Spectacle proposé par la compagnie de théâtre Carabistouilles et Cie.
Une adaptation entre Musset et Marivaux, inspirée des pièces : Les Caprices de Marianne, On ne badine pas avec l'amour, et La Double inconstance.

lundi 8 juin 2009

Festival couleur Art d'Oise

Samedi 13 juin, dans le parc du château de Hénonville (60) se tiendra le festival couleur Art d'Oise. Le groupe Gospel Hearts s'y produira en début d'après-midi. Entrée libre !


Pour situer Hénonville, cliquer ici

vendredi 5 juin 2009

Coup d'humeur

Je ne suis pas très présente sur ce blog en ce moment. Entre l'envie de laisser du contenu et celle de ne pas y mettre du vent...
Par ailleurs je suis bien occupée, entre l'arbre généalogique de mon mari, divers projets persos et le plaisir lié au retour des beaux jours ...
Mais il y a aussi des choses qui m'agacent sévèrement.
Entre le cirque des médias autour du drame que vivent actuellement les familles des victimes de la disparition de l'Airbus (des heures de direct pour dire qu'on ne sait rien de rien, des images inutiles des familles qui pleurent, des journalistes très avisés qui utilisent le conditionnel pour se dédouaner...) et celui des personnages politiques qui se tirent dans les jambes plutôt que de nous dire ce qu'ils proposent de faire après les élections européennes...
Il y a plus grave dans la vie, évidemment, mais notre télévision est de moins en moins intéressante. Un bémol peut-être, au profit des fictions françaises sur fond historique. Hier soir j'ai regardé la nouvelle série "Un village français" qui est diffusée sur France 3. L'histoire se déroule au début des années 1940, en France, dans un village. Je suis un peu déçue parce qu'il ne s'est pas passé grand chose dans ces deux premiers épisodes, enfin entre les personnages quoi, parce que l'arrivée des Allemands dans la campagne française n'est pas rien !
Au moins, pendant deux heures, on ne nous a pas rebattu les oreilles avec du remplissage inutile et dangereux.
Oui dangereux, parce que les rumeurs commencent ainsi avec du conditionnel et des hypothèses vite validées. Il paraitrait que les journalistes endormiraient le peuple avec des nouvelles infondées . . . Ah bon ? Oh non je crois pas, ils sont tellement pros ! Ah oui ? Alors pourquoi on n'est pas capables de citer 10 listes présentées aux européennes (au moins le nom de la liste ou de la tête de liste) et pourquoi on ne parle plus de la loi Hadopi (des "pirates" ont été entendus par le Conseil Constitutionnel cette semaine .... qu'en est-il ?) et d'autres informations qui nous intéresseraient d'autant plus ?
Grrrr !
Bon je retourne à mes occupations, loin de la télévision.