Avec les chutes de ma nappe j'ai fait.... (roulement de tambours)..... tadaaaaaa ! Une trousse !
Coût de la matière première : environ 5 euros, la fermeture à glissière coûtant plus cher que le tissu
mardi 30 juillet 2013
lundi 29 juillet 2013
samedi 20 juillet 2013
Mon 1er porte-monnaie
Le crochet permet de faire en laine ou coton des objets utiles. Par exemple, un porte-monnaie. Celui-ci a été agrémenté d'une fleur et sera offert.
Pour l'anecdote, il y a environ 4 euros de matière première (le fermoir coûte le plus cher) et je n'ai pas compté mes heures. Pour le prochain j'essaierai de calculer, mais comme je fais ça entre deux tétées, parfois pendant, et quand j'ai un temps calme (parce qu'il faut beaucoup compter) alors c'est surement plus long que si je m'y consacrais vraiment.
Ensuite, j'ai ajouté une fleur (celle que vous avez vue jeudi sur ce blog, de la même couleur que le liseré) et j'ai mis de l'autre côté du porte-monnaie l'initiale de la personne qui recevra le cadeau.
Je m'interroge sur le coût de cet objet si je le proposais à la vente. Quel est le prix du temps passé sur l'ouvrage ? Evidemment, je ne fais ça que par plaisir (de faire, de créer, d'offrir...) mais après tout, si ce que je fais peut plaire, pourquoi ne pas penser à la vente ? Avec Internet, aujourd'hui, tout est possible !
Vous avez un avis ?
vendredi 19 juillet 2013
Ma 1ère nappe
Dans notre nouveau logement nous avons (enfin !) une table pour manger ensemble, correctement installés. Mais manger sur un set de table, pour une petite fille de 3 ans, ce n'est pas toujours pratique. Je me suis donc lancée, j'ai acheté de quoi nous faire une nappe (généralement, celles du commerce ne me satisfont pas) sur mesure ! En particulier une toile cirée au mètre.
Quelques mesures et coups de ciseaux plus tard, voici ce que ça donne.
La table ainsi habillée, nous y mangeons très bien, et la petite aussi !
PS : coût final = moins de 10€ (8€ de tissu)
PS : coût final = moins de 10€ (8€ de tissu)
jeudi 18 juillet 2013
Mes débuts au crochet
Fin mai, j'ai décidé d'apprendre le crochet. Grâce à internet j'ai pu apprendre les rudiments et rapidement j'ai pu commencer à voir fleurir le fil au bout de mon crochet. Je vous laisse admirer le chef-d'oeuvre (en toute modestie ;-p).
mercredi 17 juillet 2013
Résurrection
Amis lecteurs, ou amis tout court, je ne vous délaisse pas. En tout cas, je pense à vous. Ce blog a subi sa deuxième gifle et je suis bien négligente avec lui... mais j'ai de bonnes excuses ! Pourtant, vous continuez à lui rendre visite. Je vois que mes pages à connotation culturelle ont toujours du succès, que vous soyez de passage ou de "vieux" habitués, je vous remercie de cliquer par-ci par-là, même si je n'en dis rien, cela me fait plaisir. Ces pages n'ont pas été faites pour rester oubliées.
Pour être synthétique, j'ai peu chômé ces derniers mois. Au tableau des choses faites, il y a eu principalement un déménagement, une grossesse suivie d'une naissance, une démission et l'entrée dans une administration, la cessation de mes voyages en métro et puis l'installation après le déménagement, mais ça... ça dure encore.
Me voici donc de nouveau assignée aux bons soins d'un nourrisson comme en 2010. Ma vie est bien occupée, et je prends moins de temps à écrire dans mes différents blogs. Pourtant (dans le désordre) les déboires administratifs continuent à bien m'occuper (la veinarde cumularde !), j'ai toujours un avis sur mes lectures et découvertes sériesques, je déplore toujours le décès de personnes illustres, j'ai de nouveaux voisins et je formule de nouvelles plaintes à leur encontre, je continue à lire des blogs et autres sites persos, je pourrais vous en faire profiter, j'ai dû changer d'agrégateur d'ailleurs, et j'aurais pu en parler ici, j'ai fait un marathon bloguesque sur un autre blog (il fallait publier un billet par jour pendant tout le mois d'avril, sauf le dimanche, et j'ai survécu), je chante toujours, bien que la saison soit terminée, je suis toujours une e-consommatrice, bref, je continue à vivre.
Ma vie sur le net continue aussi, surtout sur mes blogs dédiés, l'un à ma vie de famille, les autres à mes recherches généalogiques. Il y en a aussi en collaboration, consacrés à diverses connaissances et à la cuisine. Ils sont également mis en pause relative, comme ils sont intemporels ça n'est pas gênant ! Dans un cas comme dans l'autre vous trouverez de quoi vous nourrir... Mais il va y en avoir un de plus (j'ai pas dit que je m'ennuyais, je dis juste que je suis bien occupée !) consacré aux travaux manuels. Seulement, la co-auteure aussi vient d'accoucher, donc il faut patienter avant que nous prenions notre rythme de croisière. Je ne manquerai pas de venir vous le vendre ici ;-)
mardi 1 janvier 2013
samedi 29 décembre 2012
Ca va déménager
Comme je vous le disais ici nous avons fait des demandes de logement social en début d'année 2012. Nous avons sollicité plusieurs bailleurs, donc en cours d'année, nous avons eu plusieurs propositions. Certaines étaient très alléchantes mais un peu chères, d'autres étaient plus abordables mais nous n'avons finalement pas eu l'attribution finale. Enfin, nous avons pu accéder à un appartement avec deux chambres. Nous sommes actuellement dans l'attente du rendez-vous de remise des clefs. Les démarches n'ont pas été simples, et les rebondissements ont été nombreux, mais en début d'année 2013 nous pourrons enfin déménager.
Le détail qui tue : la famille va s'agrandir aussi dans quelques mois, nous devons donc refaire une demande pour avoir un logement plus grand : 3 chambres, ce serait bien !
dimanche 14 octobre 2012
L'Abbaye de Bon Repos
Fondée en 1184 par Alain III de Rohan et Constance de Bretagne l'abbaye sistercienne Notre-Dame-de-Bon-Repos se situe à l'ouest du Lac de Guerlédan.
La crypte de l'église abbatiale servira entre 1196 et 1516 de sépulture à treize vicomtes de la grande famille de Rohan ainsi qu'à plusieurs de leurs épouses.
En 1534, l'abbaye devint royale mais c'est une période de 150 ans de déchéance qui commence. Arrivée à la ruine, elle sera reprise un demi-siècle par plusieurs abbés qui ont su la relever.
A la Révolution, elle est vidée de ses occupants, et les murs sont sauvegardés, jusqu'en 1795, où elle est occupée et incendiée par les Chouans.
Les murs servirent d'abris aux constructeur du canal de Nantes à Brest (première moitié du XIXè siècle) mais l'ensemble sera ensuite laissé à l'abandon. Dans cet état, l'abbaye a même servi de carrière de pierre.
Mais en 1986, l'association des Compagnons de l'abbaye de Bon-Repos a entrepris de retaper en partie l'abbaye, et nous avons pu en visiter une partie l'été 2011. C'est un travail titanesque qui a été fait depuis 25 ans, mais il en reste pour des décennies ! Et c'est en cela que nous avons adoré la visite de ce lieu.
Nous avons pu voir les murs consolidés et accéder à l'étage sans crainte pour notre sécurité. L'intérieur présente à la fois l'histoire du lieu et des expos d'art, ou de produits liés à cette abbaye (plantes, bières d'abbayes, etc.).
| Photos : Nicolas Lepage http://lepagimage.over-blog.com |
jeudi 30 août 2012
Aux noms de Tours
Une promenade dans la ville de Tours au fil des pages d'un livre donnant l'explication des noms de certaines de ses rues et places. Un bien joli livre que vous pouvez feuilleter intégralement et gratuitement ici.
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