jeudi 27 septembre 2007

Coup d'pouce

Parce que le théâtre ce n'est pas que Torreton, Weber ou Brasseur, je vous présente Juliette Marcelat. Elle vient du même trou de province (c'est comme ça que les parisiens le voient (enfin ceux qui voient au delà du périph') si, si !) que moi. A l'époque nous étions toutes les deux théâtreuses, et la vie nous a éloignées. Elle a pris son envol vers la capitale pour vivre sa passion.
Aujourd'hui la petite théâtreuse de province mène son bonhomme de chemin.
Ce soir elle fait une apparition sur France 3, dans "Les Mariées de L'Isle Bourbon" à 20h50.
Pour les curieux, voici son book en ligne, et surtout faites-moi plaisir, parlez d'elle à qui peut la faire travailler, elle en vaut la peine et le public aussi !!

Bisous ma Juju !!

L'amour de deux hommes


Quel régal !
J'ai eu le plaisir d'aller voir jouer la pièce de Sacha Guitry Mon père avait raison au théâtre parisien Edouard VII. Déjà le cadre vaut le déplacement, ensuite la distribution valait la peine : les Brasseur père et fils !
La pièce en elle-même est extra, parfois drôle avec des répliques qu'on attend, efficaces, et parfois émouvante avec des silences, des moments forts. Claude Brasseur, avec sa voix incomparable sa préstance, son oeil malicieux... époustoufflant ! Et Alexandre Brasseur... Je dois dire qu'il n'arrive pas à la mi-hauteur de son père, mais le pauvre ! Avec un père pareil la barre est haute ! Le public était plutôt âgé et la mamie assise à côté de moi me demandait "qu'est-ce qu'il a dit ?" assez souvent. Et pour ma part c'est vrai que je trouvais parfois son débit trop rapide. Les rôles féminins sont vraiment superbes ! Les mots que Guitry leur a donnés ne les aident pas toujours mais là c'est mon côté féminin qui s'éxprime ! ;-) Chloé Lambert et Manoëlle Gaillard, quelle pêche !!

Courrez-y !!


dimanche 23 septembre 2007

A y est !!

Il est rentré mon mari, et il va très bien, nous sommes ravis de nous retrouver enfin. La vie reprend doucement son cours, et c'est très bien comme ça. Chaque chose en son temps.
Que c'est bon de se retrouver !!!

lundi 17 septembre 2007

Viens

Ca fait trop lontemps qu'on attend
Beaucoup trop lontemps qu'on le sent
Pense même pas me dire qu'il est trop tôt
Ca fait trop lontemps que tu te vantes
Beaucoup trop lontemps qu'on se tente
Viens et montre-moi si on se vaut

J'voudrais pas être indécent mais,
Juste là pour un instant
J'ai osé penser à toi autrement
On peut laisser le temps au temps mais,
Mais si on sait où on mène le vent
On pourrait le devancer
On sait ce qui nous attend

Refrain
On s'est dit je t'aime
Et on a fait le tour des mots
Viens qu'on se fatigue un peu
Viens qu'on se fatigue un peu
On s'est dit nos vies
Et avouer bien plus qu'il ne faut
Viens qu'on se fatigue un peu
Viens qu'on se fatigue un peu

On s'est dit je t'aime

Maintenant qu'on s'est dit nos amours
Qu'on s'est ouvert chacun à son tour
Viens qu'on répète enfin du corps
Dis-moi tout comme ce que tu préfères
Dis-moi qu'on sache mieux quoi faire
Pour qu'on se désire demain, encore

Je prendrai pas la fuite demain
On s'aimera encore demain
C'est pas mon genr, ne t'inquiète pas et viens
Je serai ton petit matin
Le même pour tous les lendemains
Et dis-moi que je te rassure et viens

Refrain x3

On s'est dit je t'aime, on a fait le tour des mots
On peut laisser le temps au temps
Et si on sait où va le vent
À quoi ça sert d'attendre
On s'est dit je t'aime et on a fait le tour fes mots
À quoi ça sert d'attendre
Ca fait trop lontemps que tu te vantes
Beaucoup trop lontemps que tu me tentes

mercredi 12 septembre 2007

Dom Juan - Le Festin de pierre

Mise en scène : Philippe Torreton
Assistante à la mise en scène : Keti Irubetagoyena
Collaboration artistique : Jean-Luc Revol, Pierre Cassignard
Distribution : Philippe Torreton, Jean Paul Farré, Yann Burlot, Caroline Charléty, Nicolas Chupin, Sophie Charlotte Husson, Stéphan Jones, Serge Maillat, Florence Muller, Maximilien Muller
Décors : Alain Chambon
Costumes : Bonnie Colin
Lumières : Bertrand Couderc
Son : Eric Neveux

J'ai eu le plaisir ce soir d'assister à la première de cette superbe pièce. Nous verrons demain ce que les critiques en diront, mais moi je suis emballée ! Une mise en scène parfaite, des décors simples mais justes, des costumes superbes, du plus ridicule au plus raffiné, et des acteurs précis, doués, leurs intentions tellement naturelles, ils ne jouent pas, ils sont les personnages !
Les effets spéciaux spectaculaires. Et la salle !!!! Le théâtre Marigny, sur les Champs Elysées, propriété de Robert Hossein ! S'il vous plaît !
En plus le mercredi la représentation commence à 19h pour permettre au public de débattre avec les acteurs ensuite. Philippe Torreton nous a dit avoir mis 18 ans à monter ce projet. Il faut dire que cette pièce a tellement été censurée qu'à ce jour il y a un doute sur l'authenticité de 10% du texte joué aujourd'hui. Et puis il s'est imprégné de ce rôle de Dom Juan, de chaque personnage pour pouvoir les définir et diriger ses partenaires.
Remarquable travail en effet, et le public a tellement applaudi ! La salle était pleine, les rappels n'ont pas cessé (et pourtant ils n'ont pas chanté de chanson supplémentaire ... comprends pas !)
Et Monsieur Jean-Paul Farré, vous êtes court sur pattes mais vous êtes un grand bonhomme, votre Sganarelle est un vrai plaisir à voir évoluer sur ce plateau de bois.
Bon, je ne peux pas taire que comme c'était une première j'ai vu des personnes plus ou moins connues......... La finaliste des présidentielles, un chante
ur (J'veux pas y'aller à ce dîner, j'ai pas l'moral, j'suis fatigué, ils nous en voudront pas, allez on n'y va pas.) et un dénicheur de talents enrobé et sossoteur.... Alors ? des noms ? Eh oui m'sieur dame, je ne sors pas n'importe où ! :-)

Merci Emilie ! Et vive le 20 Minutes !! ;-)

Ajout du 17/09 :
Les premières critiques arrivent sur le net. Je ne les approuve pas, vous comprendrez pourquoi. Mais vous pouvez lire une dépêche AFP qui n'invite pas au rêve.
Les décors d'Alain Chambon, déjà, ne concourent pas beaucoup au succès de l'entreprise. [...] le premier acte ouvre une piste intéressante, malheureusement sans suite [...] la forêt (acte III) où le héros fuit et l'intérieur de sa demeure (acte IV), sans perspective, font vraiment très carton-pâte. [...] Sophie-Charlotte Husson, trop neutre dans ce rôle de femme bafouée. [...] Même Jean-Paul Farré, dans la peau du serviteur Sganarelle craintif et superstitieux, pourra décevoir, tant son immense talent burlesque paraît ici bridé. [...]Une esthétique de "théâtre à machines" flirtant avec le gros "son et lumière"
D'ailleurs, je n'avais jamais remarqué comme il est aisé pour un journaliste de se cacher derrière l'intitulé "AFP" pour balancer une info de façon absolument partiale ...

Ajout du 20/09 :
Paru dans le 20 minutes :
Torreton humanise Dom Juan
Philippe Torreton en Dom Juan ? Pourquoi pas. Mais pour sa première mise en scène, à 41 ans, l'ancien pensionnaire de la Comédie-Française [qu'il a quittée en 1999] s'est attaqué à un gros morceau. D'autant que cette pièce a « tellement été censurée que personne ne peut affirmer l'avoir jouée dans son intégralité ». Intrigué autant qu'attiré par le séducteur invétéré de Molière, qu'il interprète également, Torreton veut imposer « une véritable prise de conscience » à « ce petit con », comme l'a un jour appelé affectueusement Michel Bouquet. C'est chose faite. Dom Juan, au début désinvolte et ridicule sous sa perruque grotesque, est progressivement mis à nu, moralement et physiquement, avant de finir dans l'angoisse et le dénuement. Il se débarrasse de ses artifices pendant que le décor, fastueux dans le premier acte, est réduit à une table au milieu du parquet incliné, au dernier acte. Les jeux de son et de lumière, tour à tour assourdissants ou aveuglants, donnent du relief aux tourments du personnage, et des trucages utilisés avec parcimonie amplifient l'effet de dépouillement. Le choix de Jean-Paul Farré, moins facétieux que prévu en Sganarelle scandalisé par l'attitude de son maître, accentue encore le contraste entre morale et culpabilité. Emilie Chamoreau
Paru dans Le Monde en ligne le 21/09 (en fait 3 lignes d''avis, et le reste de faits neutres.... Soyons aussi critiques avec les critiques, na !) :
Noir "Dom Juan" de Philippe Torreton
Et voilà Dom Juan, grand seigneur libertin du XVIIe siècle mais aussi précurseur des esprits libres-penseurs du XVIIIe siècle, prêt à tout renier pour ne pas se renier lui-même, au Théâtre Marigny, à Paris. La mise en scène de Philippe Torreton, qui interprète le rôle, est d'un classicisme vertueux digne de la Comédie-Française qu'il a quittée bruyamment en 1999, mais son interprétation du personnage de Molière fixe l'attention.


A vrai dire, ça commence mal : si le couplet sur les vertus du tabac prononcé par Sganarelle (Jean-Paul Farré) devant une inscription Vietato fumare, fait sourire, la première apparition de Torreton, sous une absurde perruque blondasse, fardé de blanc, les joues rougies comme celles d'une mère maquerelle, fagoté dans un costume de général romain d'opérette, est si ridicule qu'on oublie de l'écouter.

Mais dès la scène suivante, dans une ambiance de grisaille (décor, costumes) qui fonce au fur et à mesure, le ton change, de plus en plus amer et noir. La mort rôde, le corps blafard d'un pendu surgit au détour d'un chemin, un crâne est posé sur un bureau, des taches de sang maculent les mouchoirs, la statue du Commandeur prend la forme d'une lumière fulgurante qui aveugle les spectateurs. Sganarelle en perd tout sens de l'humour, affolé, atterré, cherchant en vain à remettre son maître sur le droit chemin, non par tendresse mais par peur.

Quant à Dom Juan, il s'enferre, non pas à la recherche du plaisir, mais dans son insolence, en une marche en avant désespérée vers le destin qui va le broyer. Torreton s'est fait la tête de Molière (qui jouait Sganarelle), bravant l'assistance, les hypocrites et les dévots, après le scandale provoqué par Tartuffe. Martine Silber



mardi 11 septembre 2007

Aisé

Des fois je ne sais que faire de moi de mon putain d'caractère
Vois-tu
Comment veux tu que l'on aime
Quand on ne sait même pas
Comment se prendre soi-même
Moi je ne suis qu'un trouillard
Je triche je truche
Car la politesse des couards
C'est la politique de l'autruche

Si tu crois qu'c'est aisé
Toi tu crois qu'c'est aisé
Toi tu dis qu'c'est aisé
Tu dis qu'c'est aisé...aisé

Tu sais les gens qui s'aiment sèment
Ils sèment ils s'aiment ils s'aiment
Envers et contre tout surtout
Pour et malgré leurs faiblesses
Pour et malgré leurs faiblesses
Et c'est là que le bât blesse

C'est que des jeunes filles j'en ai tellement
Laissé passer que je ne suis plus à toi près
Et je suis décidément moins bon prince charmant
Qu'amant
Je suis un dilettant

Toi tu crois qu'c'est aisé
Toi tu crois qu'c'est aisé
Toi tu dis qu'c'est aisé
Tu dis qu'c'est aisé...aisé

dimanche 9 septembre 2007

Après le succès de Vélib'...

Qui n'a pas vu ces nouveaux vélos qui ont envahi Paris ? En vrai, à la télé, dans les journaux, on a tous vu cette "nouvelle" façon de circuler dans la capitale. C'est vrai que c'est un vrai succès. Mais connaissez-vous la nouvelle "nouvelle" façon de circuler dans Paris ?


Je vous présente donc Piélib' qui permet aux Parisiens de marcher dans la capitale et d’emprunter chaussures de soirée, tennis, bottes et autres escarpins. C'est tout simple et ça permet de palier le manque de place sur les stations pour remettre son vélo, ou de palier l'absence de vélo quand on en cherche un. Paris est une si jolie ville, que finalement il est sain d'y prendre ses pieds ! ;-)

jeudi 30 août 2007

Au tableau d'honneur : une approdiva !!!

Petit post de félicitations pour mon amie rencontrée à la fac dans une formation qui nous promettait un avenir radieux dans un domaine dont nous rêvions (oui j'en fais beaucoup je sais).
Dans cette formation nous étions 12 jeunes femmes, ayant en commun d'essuyer les platres de cette nouvelle formule universitaire post réforme LMD. Un magnifique master nous ouvrait les portes... Une de nous a vu dès la première semaine que cette formation ne lui conviendrait pas, nous laissant à 11. Des 11 combien ont pu évoluer dans le domaine promis... ?
Mouais.... Entre une qui est toujours au chômage depuis, une qui a pris un virage universitaire à 180°, celles qui se sont expatriées pour voir autre chose et moi qui travaille dans un tout autre domaine... Oh je dis pas qu'on n'a raté nos projets professionnels à cause de cette formation, non non, nous sommes toutes les 11 sorties diplômées !
Mais parmi nous 11, une a réussi à percer (j'ai pas dit que c'était grâce au master en même temps) et j'ai le plaisir de lui adresser ce message.Hélène, je te félicite pour ton nouveau poste. Si on fait un bilan : de toutes les approdivas tu es (à mon avis) celle qui a le mieux su gérer ta vie (perso et pro) après le master. Bravo ma belle ! Et continue à nous rendre fières !!
Chères approdivas je vous embrasse !

mardi 28 août 2007

Coin lecture

Depuis quelques semaines, j'ai digéré mes rencontres déçues avec quelques livres et j'ai été présentée avec Un Aller simple de Didier Van Cauwelaert et je ne l'ai pas fini encore mais je crois que je vais aller jusqu'au bout de celui-ci !
Allez, je vous donne la quatrième de couverture :

"Aziz est né en France, de parents inconnus. Recueilli par les Tsiganes des quartiers nord de Marseille, il a grandi sous la nationalité marocaine, n’ayant pas les moyens de s’offrir un faux passeport français.
Professionnellement, il s’est spécialisé dans les autoradios : il les vole et les revend.
Sa vie bascule le jour où le gouvernement décide une grande opération médiatique de retour au pays. Le voilà confié à un jeune et idéaliste « attaché humanitaire », chargé d’aller le « réinsérer dans ses racines », et qui lui demande où se trouve son lieu de naissance. Le doigt d’Aziz montre au hasard, sur la carte du Maroc, une zone vierge du Haut-Atlas. Et l’aventure commence…
Avec ce voyage initiatique, cette histoire d’amitié imprévisible entre deux êtres qui n’auraient jamais dû se rencontrer, Didier van Cauwelaert nous donne un roman drôle et poignant, qui a obtenu le prix Goncourt en 1994."

Bonne lecture à tous !

PS: Merci Claire !

NB : pour les assoiffés de lecture en panne d'inspiration (pourtant c'est la rentrée littéraire hein !) vous retrouverez ma liste de bouquins

jeudi 23 août 2007

Un essai transformé !

Vous attendez impatiemment le verdict de mon expérience à l'atelier des chefs, je le sais, eh bien... Je suis ravie de ce test, il sent la récidive ! J'ai adoré la formule, la convivialité et la simplicité.
En fait pour tout vous raconter il faut réserver sa place, on peut choisir selon ses disponibilités mais aussi selon la formule proposée ou selon la recette prévue.
Chacun arrive, se lave les mains, reçoit son magnifique tablier jetable, et zou ! L'atelier commence ! Chacun fait de son mieux avec les conseils du chef, dans une vraie cuisine. Rien à voir avec Ratatouille, pas l'ambiance des cuisines au moment du coup de feu, mais c'est tant mieux, on peut se concentrer à la préparation.
Ensuite, à table ! une table longue où nous pouvons loger à 20 je pense. On peut manger des choses en plus ! Ben oui, pas le temps de faire un dessert mais comme le chef nous aime déjà il en a préparé pour nous ;-)
Evidemment, l'Atelier des Chefs c'est aussi une boutique de produits à tous prix pour faire à la maison ce qu'on a appris.... ou pour nous donner l'envie de revenir même sans rien cuisiner.
A qui le tour ?
Il en existe 4 à Paris, un à Bordeaux, un à Lyon et un à Bruxelles.
PS : bon c'était pas le chef Sébastien Dagoneau mais Grégoire Dettaï, mais je dois reconnaître que sans connaître le premier j'ai trouvé le second très pédagogue, ça ne gache rien !

La recette !
Wok de poulet sauté aux légumes et sésame
Pour 6 personnes :
6 filets de volaille, 3 cl d'huile d'olive, 1 grosse courgette, 200 g de pois gourmands, 3 oignons nouveaux, 200 g de pousses de soja, 40 g de sésame, 3 cl de sauce soja, 1/4 de botte de coriandre, un trait d'huile de sésame

Tailler les filets de volailles en 8 morceaux, Canneler la courgette, la couper en deux et l'émincer finement. Tailler les pois gourmands en fine julienne. Séparer la cive (partie verte) de l'oignon blanc. Emincer le tout. Effeuiller la coriandre (séparer la tige des feuilles). Faire sauter les morceaux de poulet dans le wok avec un peu d'huile d'olive. Assaisonner de sel. Ajouter l'oignon blanc puis réserver dès qu'ils commencent à colorer. Dans le même wok ajouter les poids gourmands et les courgettes, déglacer avec un petit verre d'eau, couvrir et laisser 5 minutes.
Ajouter le soja, le sésame, la sauce soja, la cive et assaisonner de sel et poivre du moulin. Cuire 2 minutes en remuant, remettre le poulet, finir de cuire 1 minute. Rectifier l'assaisonnement.
Servir avec quelques peluches de coriandre.